04/01/2026
En 1962, en Haïti, Clairvius Narcisse est officiellement déclaré mort.
Deux médecins américains confirment le décès.
Acte de décès signé.
Enterrement public.
Fin de l’histoire.
Sauf que non.
Dix-huit ans plus t**d, un homme réapparaît dans son village.
Il connaît les visages.
Les souvenirs.
Les secrets de famille.
Il affirme une chose impossible :
il est Clairvius Narcisse.
Ce n’est pas une légende urbaine.
Ce n’est pas un conte vaudou.
Son identité est reconnue par ses proches.
Alors que s’est-il passé ?
Selon son témoignage, Clairvius aurait été victime d’un rituel de zombification.
Empoisonné avec une substance contenant de la tétrodotoxine, une toxine extrêmement puissante capable de plonger un corps dans un état de mort apparente : pouls quasi inexistant, respiration imperceptible, conscience emprisonnée dans un corps paralysé.
Déclaré mort, il est enterré vivant.
Puis déterré, drogué à nouveau, et réduit à l’état d’esclave sur une plantation de canne à sucre.
Privé de volonté.
Privé de mémoire.
Forcé de travailler pendant des années, comme d’autres “zombies”, jusqu’à la mort de celui qui le contrôlait.
Ce n’est qu’après cela qu’il aurait retrouvé peu à peu son esprit… et sa liberté.
Des chercheurs occidentaux s’empareront du cas.
Des analyses sont menées.
Des hypothèses scientifiques émergent.
Mais aucune explication ne balaie totalement le vertige de cette histoire.
Clairvius Narcisse n’est pas le zombie du cinéma.
C’est un homme réel.
Un dossier médical.
Un témoignage reconnu.
Le futur nous reservens encore