18/03/2026
J'ai adhéré il y a 3 ans à l'association Afrique sur Bièvre et j'ai participé en tant que active à 3 éditions du Ciné Regards Africains.
Je suis fière d'avoir contribué à la belle qu'a été le 18ème Ciné Regards Africains en 2025, je voulais une édition ! Elle l'a été à plusieurs égards.
L'accent a été mis sur les arcs narratifs et l'évolution des à l'écran.
Nous aurions pu imaginer une 19ème édition sous le signe de l' .
Mais, c'est ma que je reprends en quittant l'association.
Questionné sur le dans Libération en 1987, Thomas a pu dire : "un peuple n'est jamais grand quand il n'a pas conscience de la culture et la culture d'un peuple n'existe pas tant que les hommes eux-mêmes ne savent pas magnifier ensemble quelque chose de beau."
Une association promouvant les projets cinématographiques de cinéastes africains, peu protégés ou soutenus par l'industrie, ne peut être longtemps viable sans nourrir en interne une sociabilité véritablement inclusive.
Faire du cinéma, c'est avoir une méthode de contact, être dans une salle de cinéma, c'est se situer dans un lieu d'échanges.
Dans la même interview, Sankara remarquait que "la dignité (...), le cri du coeur, la justesse aussi, la noblesse et la nécessité de la lutte en Afrique, cela est insuffisamment présenté."
Je suis convaincue que ces films existent aujourd'hui et méritent d'être priorisés sur nos écrans. Des collectifs en présentent avec sincérité et simplicité.
Je suis venue vous dire que je suis partie ! En 2026, je ne suis pas Présidente d'Asurb!
Je garde les bons souvenirs pour me tourner vers des projets nouveaux, toujours autant cinéphile ! 🌞
Vous pouvez me signaler les manifestations sur
Aurevoir
Par Leïla Laloupe - Rocher