Les Entretiens

Itinéraire Site Web Contacter l'entreprise

Les Entretiens Les Entretiens, créés il y a 12 ans, sont devenus dans le monde francophone le premier rendez-vous annuel de la réflexion politique.

À l’heure où les réseaux sociaux brouillent les frontières entre le vrai et le faux, comment préserver une information fiable et crédible ?

« Un Monde sans Vérité ? » : le thème de la 23ᵉ édition des Entretiens, les 3, 4 et 5 décembre 2026. Chaque année, ce sont plus de 1 200 participants et une cinquantaine d'orateurs venus du monde entier qui se retrouvent dans le cadre prestigieux de l'abbaye de Royaumont.

• Un rendez-vous incontournable

En 2003, les Entretiens deviennent le rendez-vous du débat entre toutes les formes de pensée autour des perspectives de la France. Au fil des ans, cette rencontre annuelle s’est affirmée comme le rendez-vous incontournable de fin d’année des décideurs de tous horizons. 1200 participants, 50 orateurs, 3 demi-journées de débats, 1 cadre majestueux, l’expression de chaque participant encouragée dans une liberté de parole totale. Chaque année, idées neuves, échanges nourris, contacts inattendus font de ces Entretiens un moment unique à vivre.

•La francophilie en plus

En 2011, les Entretiens ajoutent à leur objectif la volonté de rassembler tous ceux qui aiment la France et de devenir le rendez-vous annuel des francophiles du monde. Décideurs économiques, politiques, sociaux venus du monde entier sont ainsi conviés à se retrouver au cœur de l’Abbaye de Royaumont pour débattre mais également pour partager leur lien avec la France, ses valeurs, son influence. Cette année, venez enrichir les Entretiens de votre savoir et de vos connaissances. Venez bénéficier des expériences des autres participants. Venez contribuer à faire grandir vos contacts et à faire grandir la France.

23/10/2026

Le cardinal Jean-Marc Aveline, président de la Conférence des évêques de France et archevêque de Marseille, nous invite à considérer la diversité religieuse comme une chance plutôt que comme une menace.

Dans une société de plus en plus plurielle, le dialogue entre les croyances suppose de dépasser ses peurs, de s’ouvrir aux autres et d’accepter que leurs convictions puissent enrichir les nôtres.

« Il y a le risque d’accepter que des gens qui ne croient pas comme moi puissent m’apprendre quelque chose sur le Dieu auquel je crois. »

Pour le cardinal Jean-Marc Aveline, cette ouverture repose avant tout sur la connaissance mutuelle, le respect et l’amitié. Car le dialogue ne consiste pas à renoncer à sa foi, mais à découvrir ce que la rencontre avec l’autre peut nous apporter.

21/10/2026
20/10/2026

Abdennour Bidar, philosophe et essayiste, interroge le risque de penser librement lorsque l’on est croyant.

Interpréter les textes sacrés, questionner les dogmes, exercer son libre arbitre : autant de démarches qui peuvent susciter l’incompréhension de ses coreligionnaires, mais qui engagent aussi, selon lui, une responsabilité face à Dieu.

« On peut penser avec la foi et on peut croire avec la pensée. »

Pour Abdennour Bidar, le risque va bien au-delà du regard des autres. Il réside dans cette audace profondément humaine de se confronter à ce qui nous dépasse, sans jamais renoncer à sa liberté de penser.

16/10/2026

Arnaud Vaissié, cofondateur et président-directeur général d’International SOS, rappelle que la gestion du risque est au cœur de son métier : accompagner les entreprises partout dans le monde pour leur permettre d’agir, même dans les situations les plus complexes.

« Le risque, pour nous, à International SOS, c’est notre raison d’être. »

Confrontées quotidiennement aux crises internationales, ses équipes doivent anticiper, évaluer les risques et prendre des décisions.

Revenant sur la crise du Covid, il souligne les conséquences d’une culture de précaution qui peut parfois paralyser l’action.

Pour Arnaud Vaissié, maîtriser les risques ne signifie pas renoncer à en prendre, mais se donner les moyens d’agir face à l’incertitude.

13/10/2026

François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, défend la nécessité de reprendre des risques pour préparer l’avenir économique de l’Europe.

« Le superviseur que je suis n’est pas là pour dire qu’il ne faut pas prendre de risques. Il est là pour dire qu’il faut les connaître et les gérer. »

Pour lui, l’Europe doit aujourd’hui renforcer sa souveraineté économique et financière, notamment en mobilisant davantage son épargne pour financer ses propres innovations.

Transition énergétique, intelligence artificielle, défense : les besoins d’investissement sont considérables. L’enjeu est de mieux orienter les ressources européennes vers ces projets d’avenir.

09/10/2026

Gabriel Attal, député des Hauts-de-Seine et ancien Premier ministre, interroge notre capacité collective à prendre des risques dans une société marquée par l’incertitude.

Croissance économique, ascension sociale, stabilité familiale et politique : autant de repères qui, selon lui, se sont progressivement fragilisés, rendant la prise de risque plus difficile.

« Dans cet océan d’incertitude, évidemment que la prise de risque paraît plus compliquée pour les Français. »

Face à ce constat, Gabriel Attal propose de remplacer le principe de précaution par un « principe de progrès », capable de libérer l’innovation tout en maintenant les garanties nécessaires.

06/10/2026

Christelle Morançais, présidente de la Région Pays de la Loire, revient sur une décision politique qu’elle savait difficile : réduire fortement les dépenses de fonctionnement pour préserver l’investissement.

Un choix budgétaire qui a suscité de vives réactions, des manifestations et une forte exposition médiatique. Mais qu’elle assume au nom d’une responsabilité : préparer l’avenir plutôt que renoncer à investir.

« Ce qui m’a portée, c’est aussi cette vague de ce que j’appelle la France silencieuse, avec des soutiens au quotidien. »

Pour Christelle Morançais, prendre un risque politique, c’est aussi accepter l’impopularité et la confrontation lorsque l’on considère qu’une décision doit être prise.

02/10/2026

Pierre Gattaz, président du directoire de Radiall, appelle à repenser notre rapport au principe de précaution.

Pour lui, protéger, réglementer et fixer des règles reste indispensable. Mais lorsque la réglementation devient trop contraignante, elle peut aussi freiner l’innovation et la prise de risque.

Il oppose ainsi deux approches : aux États-Unis, le « launch and test », où l’on lance puis on améliore ; en France, le « test and launch », où l’on cherche d’abord à atteindre la perfection avant d’agir.

« Il faudrait transformer ce principe de précaution en principe d’innovation responsable. »

Une manière, selon lui, de retrouver davantage de capacité à expérimenter, à corriger et à avancer.

29/09/2026

Florence Verzelen, directrice générale adjointe de Dassault Systèmes, rappelle que prendre un risque ne signifie pas décider à l’aveugle.

Grâce aux jumeaux virtuels, il est aujourd’hui possible de simuler les conséquences d’une décision, d’explorer plusieurs scénarios et de mieux mesurer les risques avant d’agir.

Elle cite notamment l’utilisation d’un jumeau virtuel du cœur pour préparer des opérations cardiaques chez l’enfant, ou encore les travaux menés sur le cerveau pour la recherche contre Alzheimer et l’épilepsie.

« Entre le risque et la témérité, il y a aussi énormément de technologies qui peuvent aider les gens à choisir. »

Adresse

Royaumont
Asnières-sur-Oise
95270

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Les Entretiens publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Les Entretiens:

Raccourcis

Partager