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Onsefaitnotrecinéma Un avis sur une sortie cinéma ou sur un film. Ici, je vous livre mon ressenti via les post instagram du compte, et que je republie ici même !

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🎬 AFTER THE HUNT (2025) (vu dans l’avion)Un professeur (Andrew Garfield) est accusé par une étudiante (Ayo Edebiri) de l...
22/05/2026

🎬 AFTER THE HUNT (2025) (vu dans l’avion)
Un professeur (Andrew Garfield) est accusé par une étudiante (Ayo Edebiri) de l’avoir agressée. Une collègue (Julia Roberts) se retrouve alors coincée entre la parole de la jeune femme et son ami, qu’elle peine à imaginer comme un agresseur. Qui dit vrai ? Qui ment ?
Réalisé par Luca Guadagnino, le film pose des bases intéressantes mais finit rapidement par tourner en rond. Là où le sujet aurait pu donner lieu à un vrai thriller psychologique tendu et ambigu, l’ensemble reste étonnamment monotone.
Le problème, c’est surtout que le scénario semble ne jamais vraiment savoir où aller. Ça parle beaucoup, ça intellectualise énormément, mais sans jamais créer de véritable tension ou de réel impact émotionnel.
C’est dommage, parce que le casting joue plutôt bien et certaines scènes fonctionnent. Mais comme souvent chez Guadagnino, son côté très cérébral et contemplatif finit par étouffer le film dans une forme d’auto-satisfaction un peu pesante.
Une idée certe peu innovente mais pas inintéressante sur le papier, mais pour au final un rendu global assez décevant. 5,5/10

DE SI REMARQUABLES CRÉATURES (2026) (NETFLIX)Adapté du roman de Shelby Van Pelt, ce long métrage raconte la rencontre im...
19/05/2026

DE SI REMARQUABLES CRÉATURES (2026) (NETFLIX)

Adapté du roman de Shelby Van Pelt, ce long métrage raconte la rencontre improbable entre Tova, une v***e solitaire incarnée par Sally Field, et Marcellus… une pieuvre géante particulièrement intelligente vivant dans un aquarium.
Oui, dit comme ça, le concept peut sembler étrange. Et pourtant, c’est justement cette relation inattendue qui donne toute son âme au film.
Réalisé avec beaucoup de tendresse par Olivia Newman, ce film parle du deuil, de la solitude et des secondes chances sans jamais sombrer dans le mélodrame forcé. Le film préfère la douceur aux grands discours, et ça fonctionne. Pour certains il y aura trop de bon sentiment. Moi j’y ai trouvé ma dose.
Mais impossible de parler du film sans évoquer Marcellus, cette pieuvre aussi drôle que mélancolique. Derrière son regard presque humain, le personnage devient rapidement le cœur émotionnel du récit. Il observe les humains avec ironie, comprend leurs blessures mieux qu’eux-mêmes et crée des moments aussi touchants qu’inattendus. Lewis Pullman apporte ça touche à ce qui deviendra ce trio, puis Colm Meaney, kathy Baker, Sofia Black D’Elia apportent subtilement leurs second rôle pour apporter de la vie.
Bref c’est mignon, agréable et j’ai passé un bon moment. 7/10

BUGONIA (2025) - AVION Vue dans l’avion, cette revisite d’un film sud-coréen confirme une chose : visionner une œuvre de...
03/05/2026

BUGONIA (2025) - AVION

Vue dans l’avion, cette revisite d’un film sud-coréen confirme une chose : visionner une œuvre de Yorgos Lanthimos, c’est l’assurance de voir un film atypique.
C’est particulier, étrange à savoir que ça porte sur des complotistes kidnappant une PDG qu’ils pensent être une extraterrestre… voilà pour l’ambiance.

Avec cette ovnie de long métrage, le réalisateur livre une satire percutante et troublante des théories du complot. Le film distille une tension permanente, mêlant humour noir et vertige paranoïaque.

Lanthimos organise son récit autour d’un huis clos (la planque des ravisseurs) et d’échos extérieurs. Ce dispositif invite à une escalade inéluctable. À mesure que les preuves s’accumulent (ou se fabriquent), l’espace se referme et le délire s’intensifie. Le spectateur n’est jamais invité à juger de l’extérieur ; il partage l’instabilité cognitive des personnages, oscillant entre suspicion et certitude.

Côté casting : des prestations hallucinantes. Emma Stone est comme toujours géniale, et Jesse Plemons est époustouflant en complotiste dégénéré.

Habitué à l’excentricité et à une cruauté poussée jusqu’à l’absurde et donc ironiquement amusante, le réal s’amuse clairement ici. Mais le film peut dérouter.

Le problème ? Il est bavard, extrêmement bavard. Beaucoup de dialogues qui ne sont malheureusement pas toujours très intéressants, et un propos qui tourne rapidement en rond. Le film accuse aussi d’une rythmique trop lente et contemplative.

Il en reste pas un objet fascinant, imparfait, dérangeant. Clairement, ça ne plaira pas à tout le monde, mais moi en plus de m’avoir fait passer le temps m’a convaincu.

MICHAEL (2026) – CINÉMAAntoine Fuqua nous livre ici, je ne dirais pas un biopic, mais plutôt une première partie de ce q...
29/04/2026

MICHAEL (2026) – CINÉMA
Antoine Fuqua nous livre ici, je ne dirais pas un biopic, mais plutôt une première partie de ce que fut la vie de Michael Jackson.

Impossible de rester indifférent devant ce film : il m’a embarqué. D’abord, il y a l’implication et l’interprétation de Jaafar Jackson (neveu de Michael dans la vraie vie). La ressemblance est dingue, presque perturbante, et apporte une vraie crédibilité à l’ensemble. À ses côtés, Colman Domingo, bluffant de réalisme dans le rôle du père, et Nia Long en Catherine Jackson donnent une vraie épaisseur à l’histoire et enrichissent clairement l’œuvre.

Même si elle n’est que partiellement abordée, la psychologie de l’artiste est plutôt bien retranscrite. On plonge dans les blessures d’enfance, la dualité, les failles… tout ce qui a construit l’artiste, mais aussi l’homme. De sa relation avec ses frères, notamment à l’époque des The Jackson 5, a la présence de Bubbles le chimpanzé ces aspect de vie sont amenées proprement . Et puis il y a la musique… ses chansons… certaines scènes de concert et d’enregistrement m’ont vraiment fait vibrer (j’ai eu les poiles)

J’ai appris des choses, ressenti beaucoup, avec ce petit regret personnel de ne jamais avoir pu vivre un de ses concerts en vrai.

Alors oui, le film peut parfois sembler à charge contre le père (mais il y a de quoi), et un peu édulcoré sur d’autres aspects (la famille Jackson est présente dans la production ne l’oublions pas). Mais il met aussi en avant le côté humain de Michael, notamment dans ses interactions avec les enfants hospitalisés.
En définitif l’œuvre est divertissante, prenante et reste une expérience à voir sur grand écran car portée par une performance troublante et qui mettra toujours fin au débat sur le statut du chanteur comme étant le King of Pop qui l’était. 8/10

Le compte à rebours a commencé. À trois semaines de la cérémonie d’ouverture, le 12 mai prochain,  vient de dévoiler l’a...
22/04/2026

Le compte à rebours a commencé. À trois semaines de la cérémonie d’ouverture, le 12 mai prochain, vient de dévoiler l’affiche de sa 79ᵉ édition qui rend hommage au duo légendaire formé par Susan Sarandon et Geena Davis dans Thelma et Louise. Sorti il y a 35 ans, le film de Ridley Scott avait été présenté en hors-compétition à Cannes en 1991.

Que dire de ce film, qu’il est culte et emblématique du cinéma américain ça c’est certain. Mêlant évasion et quête de liberté, les performances de Davis et Sarandon sont puissantes et nuancées, incarnant des personnages à la fois vulnérables et courageuses, ce qui a contribué à faire du film un symbole du féminisme au cinéma.
Sa réalisation, son scénario et son mélange de drame et de comédie version road movie en ont fait une œuvre inoubliable qui continue d’inspirer et de fasciner les spectateurs.

C’est donc en toute logique que le festival lui rend hommage.

NATHALIE BAYE 💫Je suis choqué et triste d’apprendre que l’une nos représentantes de ce qu’est l’élégance à la française,...
18/04/2026

NATHALIE BAYE 💫

Je suis choqué et triste d’apprendre que l’une nos représentantes de ce qu’est l’élégance à la française, nous a quitté à l’âge de 77 ans.

Nathalie Baye joué dans tous les registres, de Jean-Luc Godard («Sauve qui peut (la vie») à Philippe Lacheau («Alibi.com 1 et 2»), de Tonie Marshall ((«Vénus beauté (institut») à Xavier Dolan («Juste la fin du monde») mais aussi avec Steven Spielberg en incarnant la mère de Leonardo DiCaprio dans « arrête moi si tu peux » en passant bien sûr par François Truffaut qui lui a donné son premier grand rôle dans «La Nuit américaine», elle aura su tout jouer et avec brio.

Quatre Césars à sont actifs, dont celui de la meilleure actrice en 1983 pour « La Balance » et en 2006 pour « Le Petit lieutenant ».

Elle manquera au cinéma c’est certain. Mes pensées à ses proches !

L’ÂME IDÉALE (CINÉMA) (2025)Avec cette réalisation, Alice Vial propose un récit à la fois délicat et singulier, où la fr...
13/04/2026

L’ÂME IDÉALE (CINÉMA) (2025)

Avec cette réalisation, Alice Vial propose un récit à la fois délicat et singulier, où la frontière entre réel et imaginaire s’efface avec élégance. Le film explore avec finesse des thèmes universels comme le deuil, la reconstruction et le lien aux autres, à travers un scénario d’une grande douceur et d’une belle luminosité. La mise en scène accompagne ce propos avec subtilité, mêlant humour, tendresse et émotion, tout en y insufflant une dimension fantastique et spirituelle qui enrichit l’ensemble sans jamais prendre le dessus.

Côté interprétation, Jonathan Cohen impressionne par un jeu tout en retenue, bouleversant de justesse dans un registre plus introspectif qu’à l’accoutumée et où je l’ai adoré dans ce genre de rôle; A ses côtés, Magalie Lépine Blondeau, livre une performance d’une grande sensibilité. Elle incarne son personnage avec une douceur nuancée, laissant transparaître une fragilité et une force intérieure remarquables. Son jeu tout en finesse apporte une profondeur émotionnelle essentielle au film, rendant chaque scène profondément humaine et vibrante.

Personnellement, j’ai été particulièrement touché par cette capacité du film à émouvoir sans jamais forcer, à faire sourire tout en abordant des sujets profonds. C’est un film qui prend son temps, qui enveloppe le spectateur et qui laisse une empreinte durable. 7/10

NUREMBERG (CINEMA) (2025)James Vanderbilt nous delivre ici une adaptation de l’ouvrage «Le N**i et le Psychiatre» de l’h...
08/04/2026

NUREMBERG (CINEMA) (2025)

James Vanderbilt nous delivre ici une adaptation de l’ouvrage «Le N**i et le Psychiatre» de l’historien Jack El-Hai et met au centre de sa narration le face-à-face, ambigu et psychologique, entre le psychiatre Douglas Kelley (chargé d’évaluer la santé mentale des accusés de Nuremberg) et le « Reichsmarschall » Hermann Göring, ancien bras droit d’Hitler.

Dès les premières images, quelque chose s’installe; Une froideur, une rigueur presque clinique dans la photographie. Ici, la lumière ne sublime pas et c’est précisément cette retenue visuelle qui donne au film sa force.

Mais ce qui bouleverse véritablement, c’est ce dialogue constant entre fiction et réalité. L’utilisation d’archives, images, vidéos (lors du procès) fragments du réel vient percuter la narration de plein fouet. On ne peut plus se réfugier derrière le confort du cinéma. Ce que l’on voit a existé. Ce que l’on entend a été dit. Le procès cesse alors d’être un simple cadre historique pour redevenir ce qu’il est : une confrontation directe avec l’horreur.

Car ce long métrage est avant tout un film de mots, de discutions, de perception. Des mots lourds, précis, implacables. Des mots qui accusent autant qu’ils témoignent. Le film ne cherche jamais à en faire trop, il laisse la violence dans ce qu’elle a de plus insoutenable : sa réalité.

Au centre de tout cela, Russell Crowe impressionne par sa justesse et son charisme. Sans jamais forcer, il impose une présence dense, presque silencieuse. Un regard suffit, une pause, une respiration. Il ne surjoue rien. Il se croit au dessus et nous le fait comprendre. À ses côtés, Rami Malek et Richard E. Grant viennent compléter une distribution d’une grande précision afin de déchiffrer ces personnalités et tempérament détaché de toutes compassion et ou la manipulation est le mettre mot de toute tentative, peut importe le sens.

Et peut-être est-ce là que réside la véritable force de Nuremberg : dans cette nécessité. Celle de rappeler, de montrer, de ne pas laisser le temps ou l’oubli atténuer ce qui s’est joué et dans notre triste réalité mondial actuel c’est important. 8/10

PROJET DERNIERE CHANCE (CINEMA)(2026) Profitant du printemps du cinéma (oui je sais j’ai du re**rd), j’y allais avec des...
06/04/2026

PROJET DERNIERE CHANCE (CINEMA)(2026)

Profitant du printemps du cinéma (oui je sais j’ai du re**rd), j’y allais avec des réserves, et finalement, j’ai été totalement embarqué.

Dès les premières minutes, la réalisation impose une vraie direction : un travail précis sur le rythme et la temporalité. Le montage alterne intelligemment entre tension et respiration, jouant sur des séquences longues en quasi huis clos qui renforcent l’immersion. La caméra reste souvent au plus près du personnage, créant une proximité presque inconfortable, mais essentielle pour ressentir son isolement.
Visuellement, le film mise sur une sobriété efficace : peu de surenchère, mais une utilisation très fine de la lumière, des contrastes pour traduire l’état psychologique et un réalisme spatial de toute beauté . La tension narrative y est aussi remarquable ou les silences pesants et la nappes sonores discrètes, participent pleinement à la tension narrative.

Mais là où le film m’a vraiment accroché, c’est dans l’écriture de la relation centrale. La rencontre avec cet être venu d’une autre galaxie est traitée avec une approche presque scientifique mais profondément sensible. Le film prend le temps d’explorer les mécanismes de communication : observation, répétition, adaptation… On assiste à la naissance d’un langage commun, sans jamais tomber dans la facilité.

Cette dynamique repose sur une mise en scène très fine des interactions : gestes, rythmes, variations sonores… tout devient vecteur de sens. C’est là que le film touche juste, il démontre que la compréhension ne passe pas uniquement par les mots, mais par une volonté mutuelle de se rencontrer.

Une œuvre plus subtile et maîtrisée que prévu, qui réussit à allier rigueur scientifique, émotion et réflexion sur la communication la construction du lien dans un environnement hostile. 8,5/10

C’est bel et bien aujourd’hui !LE PRINTEMPS DU CINÉMA EST DE RETOURC’est le moment parfait pour (re)tomber amoureux du g...
22/03/2026

C’est bel et bien aujourd’hui !
LE PRINTEMPS DU CINÉMA EST DE RETOUR

C’est le moment parfait pour (re)tomber amoureux du grand écran ! 🍿✨

Du 24 au 26 mars inclus il y a une offre irrésistible : la place de cinéma à seulement 5€ dans toutes les salles participantes 😍

Que vous soyez team popcorn sucré ou salé, c’est surtout l’occasion idéale de rattraper les films du moment ou de faire des découvertes.
Que ce soit pour du cinéma français comme : « Les rayons et les ombres », « la guerre des prix » ou encore « Marsupilami », « Le rêve américain », « la maison des femmes »,
Ou du cinéma international comme «Projet dernière chance », « reminders of him », « Hamnet », « Hurlevent », « Marty supreme » et bien d’autres.

Bref, aucune excuse : pendant 3 jours, le cinéma est plus accessible que jamais 🙌
Alors, vous allez voir quoi ?

Adresse

13-15 Rue Georges Bonnac
Bordeaux
33000

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