Ciné-club en baie

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Ciné-club en baie L'association propose au public de découvrir ou redécouvrir des films d'auteurs et ainsi de développer un autre regard sur le 7ème art.

https://www.youtube.com/watch?v=oW8D16_Sbv0Ciné-club en baie diffuse "CENTAURE" Film Kirghiz de Aktan Arym Kubat sortie ...
20/10/2026

https://www.youtube.com/watch?v=oW8D16_Sbv0
Ciné-club en baie diffuse "CENTAURE" Film Kirghiz de Aktan Arym Kubat sortie 2018.
Avec Aktan Arym Kubat,, Nuraly Tursunkojoev Bolot
Tentimyshov, Zarema Asanalieva

Diffusion Dimanche 15 Novembre 16h à l' Espace François Simon
45 Rue Division Leclerc, Carolles 50740
Le cinéaste Aktan Arym Kubat utilise la dimension symbolique pour dépeindre une société dans laquelle la tradition est menacée.

Synopsis

Il est surnommé « Centaure ». C’est un ancien projectionniste de cinéma. Il est marié à une femme sourde et muette et père d’un gamin de 5 ans. Son plus grand plaisir est de s’emparer, la nuit venue, de chevaux de course qu’entraînent les hommes riches du coin, pour galoper dans la steppe avant de les relâcher dans la nature. Il est découvert, capturé et livré, un soir, aux autorités.
Son sort est suspendu à la décision du conseil des anciens et l’indulgence des habitants du village. Après une tentative avortée de conversion à l’islam (un moment non dénué d’humour), «Centaure » ne pourra qu’affirmer son désir irréductible d’une liberté et d’une individualité que lui refuse un monde en train de se transformer.
Centaure est une sorte de western kirghiz où les événements prennent rapidement une dimension symbolique et abstraite. S’y produit une sorte de précipité chimique où le présent se lirait à la lumière d’un passé désormais enfoui. On sent que le cinéaste Aktan
Arym Kubat, peintre de formation et déjà auteur des excellents Voleur de lumière (2010) et Le Singe (2001), en interprétant ici le rôle principal du film, exprime une volonté de tenir un discours qui s’identifierait à celui de son héros. Le propos semble dépeindre, à travers le récit d’un parcours individuel, une situation en porte-à-faux avec une tradition menacée.

27/09/2026
26/09/2026

Ciné-club en baie diffuse "Une Famille Heureuse" film Georgien de Nana Ekvtimishvili, Simon Groß Titre original Chemi Bednieri Ojakhi
Avec Ia Shugliashvili, Merab Ninidze, Berta Khapava
Projection Dimanche 18 Octobre 16h à l'Espace François Simon
(45 Rue Division Leclerc, Carolles 50740)

Synopsis :

Professeure dans un lycée de Tbilissi, Manana est mariée depuis 25 ans à Soso. Ensemble, ils partagent leur appartement avec les parents de Manana, leurs deux enfants et leur gendre. Une famille en apparence heureuse et soudée jusqu'à ce qu'à la surprise de tous, Manana annonce au soir de son 52e anniversaire sa décision de quitter le domicile conjugal pour s’installer seule.

Portrait de femme.

Nana et Simon ; derrière ces prénoms que l’on croirait être ceux d’auteurs jeunesse se cache en réalité un tandem de réalisateurs, Nana Ekvtimishvili et Simon Groß. Leur second long métrage – après Eka et Natia, chronique d’une jeunesse géorgienne (2013) – nous invite cette fois à partager un moment crucial de la vie de son héroïne, Manana.
Quand Manana rentre du lycée où elle donne des cours, c’est pour retrouver sa famille : son mari et leurs deux enfants. Et leur gendre. Et son père et sa mère. Du lever au coucher, être à la fois femme de, fille de et mère de, ne laisse pas beaucoup d’espace pour sa propre tranquillité. Alors quand Soso son mari lui organise, contre son gré, une fête d’anniversaire…c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Manana fait ses valises et part s’installer, seule, dans un petit appartement ; laissant sa famille dans l’incompréhension totale.
« Dans une société patriarcale comme la Géorgie, il est couramment admis que les femmes ne peuvent pas vivre sans les hommes », dit le dossier de presse, et confirme le film. Il n’y a qu’à voir pour s’en convaincre la réaction de la famille – réunie en conseil de crise – et des proches, hommes et femmes confondus. A-t-elle été battue, son mari lui a-t-il fait du mal ? Il doit bien y avoir une raison – autre que l’adultère, certes offensant mais après tout pardonnable. Vouloir être seule à décider de sa vie est par trop absurde et ne peut constituer un motif valable de séparation. Ses oncles le lui ont pourtant répété : en vivant seule, elle apporte l’opprobre sur toute la famille. Mais Manana ne s’en laisse pas compter dans une société où visiblement tout le monde a son mot à dire. Même une vendeuse sur le marché remet en cause ses qualités de ménagère – et de femme – après qu’elle a confondu l’aneth et le fenouil. Erreur impardonnable s’il en est.
Pendant que sa famille encaisse le choc et apprend à vivre sans elle, Manana profite de sa liberté retrouvée avec le même plaisir qu’une étudiante qui découvre les joies de l’indépendance en quittant le domicile familial. Elle mange le dessert avant le plat sans se faire gronder et remplace le brouhaha domestique par de la musique classique. Le quotidien en redevenant aléatoire perd de son caractère utilitaire, et ce que l’on doit faire se change en ce que l’on veut faire. Planter des tomates, regarder le vent dans les arbres, ne rien faire. La caméra qui, jusque là, l’avait suivie de près – collée à ses pas – se met alors en retrait pour observer cette autonomie reconquise. Jadis entourée, voire encadrée, par sa nombreuse famille, les plans s’aèrent et ménagent enfin de l’espace autour de Manana.

Programmation Ciné-club en baie 14ème Édition. Projection à Espace François Simon 45 rue Division Leclerc Carolles 50740...
08/09/2026

Programmation Ciné-club en baie 14ème Édition. Projection à Espace François Simon 45 rue Division Leclerc Carolles 50740
De Septembre à fin Mars 2027 les séances seront diffusées le troisième dimanche à 16h de chaque mois et à partir de 16 Avril le troisième vendredi à 20h30 de chaque mois jusqu'à fin Juin

Ciné-club en baie présente un film Australien de Nicolas Roeg "Walkabout" (La randonnée)   Sortie en 1971.Librement insp...
06/09/2026

Ciné-club en baie présente un film Australien de Nicolas Roeg "Walkabout" (La randonnée) Sortie en 1971.
Librement inspiré du roman Walkabout de James Vance Marshall, il a été écrit par Edward Bond. Il a fait partie de la sélection officielle du Festival de Cannes 1971

Diffusions dimanche 20 Septembre à 16h à l'Espace François Simon 45 rue Division Leclerc Carolles 50740

Synopsis : Deux adolescents Australiens, un frère et une soeur, se retrouvent abandonnés dans le bush. Survivant tant bien que mal dans le désert hostile, ils rencontrent un jeune Aborigène en plein « walkabout », une errance initiatique rituelle.
Sorti en 1971, La Randonnée s’impose comme une œuvre majeure du cinéma des années 1970 et comme un jalon essentiel du renouveau du cinéma australien. À travers le récit simple de deux enfants abandonnés dans le désert australien qui rencontrent un jeune Aborigène en plein rite initiatique, Nicolas Roeg construit un film d’une profondeur et d’une modernité remarquables.

La première valeur du film réside dans sa puissance visuelle. L’Outback australien y est filmé avec une intensité rare : lumière éclatante, immensité minérale, faune et flore saisies dans leur beauté brute. La nature n’est pas un décor mais une force vivante, presque spirituelle, qui façonne les personnages et révèle leur vulnérabilité. Chaque plan témoigne d’un sens aigu de la composition et du rythme, faisant de l’image le véritable moteur narratif.

Mais La Randonnée dépasse la simple contemplation esthétique. Le film interroge profondément la notion de civilisation. Face à l’hostilité du désert, les certitudes occidentales vacillent. Le jeune Aborigène, en harmonie avec son environnement, incarne une autre forme de savoir, instinctive et organique. Roeg évite tout didactisme : il suggère, oppose, met en tension deux visions du monde sans jamais trancher explicitement. Cette ambiguïté donne au film sa richesse et sa modernité.

La narration, elliptique et sensorielle, constitue une autre dimension essentielle de sa valeur. Les silences, les regards, les gestes prennent le pas sur les dialogues. Le montage fragmenté, caractéristique du style de Roeg, crée une expérience presque hypnotique où le spectateur est invité à ressentir plutôt qu’à analyser. Cette audace formelle a fortement influencé le cinéma d’auteur contemporain.

Enfin, la portée universelle du film explique sa longévité. Derrière l’histoire d’une survie dans le désert se dessinent des thèmes intemporels : le passage à l’âge adulte, la perte de l’innocence, la difficulté de communication entre les cultures, la nostalgie d’un monde en harmonie avec la nature. Plus de cinquante ans après sa sortie, La Randonnée conserve une résonance particulière à l’heure des questionnements écologiques et identitaires.

Le succès et la valeur artistique de La Randonnée reposent en grande partie sur la justesse et la sobriété des performances. Le film exige un jeu minimaliste, presque instinctif. Les silences, les regards et les gestes remplacent les dialogues explicatifs.

La rencontre entre Jenny Agutter et David Gulpilil incarne la tension entre deux mondes — occidental et aborigène — tandis que la présence de Luc Roeg renforce la dimension initiatique et universelle du récit.

Ensemble, ces interprètes contribuent à faire de Walkabout une œuvre profondément humaine, où l’émotion naît de la simplicité et de la vérité des corps face à l’immensité du monde.

Œuvre contemplative, poétique et troublante, La Randonnée demeure un film d’une grande valeur artistique et culturelle. À la croisée du cinéma britannique et du cinéma australien, il continue d’impressionner par sa beauté plastique, sa profondeur symbolique et son pouvoir d’évocation.
Se réapproprier le monde !

Bande annonce :
https://www.youtube.com/watch?v=1gCaR4F9MfU

05/09/2026

Ciné-club en baie présente un film Australien de Nicolas Roeg “Walkabout”Diffusions dimanche 20 Septembre à 16h à L’espace François Simon 45 rue Division Leclerc Carolles 50740

Synopsis : Deux adolescents Australiens, un frère et une soeur, se retrouvent abandonnés dans le bush. Survivant tant bien que mal dans le désert hostile, ils rencontrent un jeune Aborigène en plein « walkabout », une errance initiatique rituelle.Sorti en 1971, La Randonnée s’impose comme une œuvre majeure du cinéma des années 1970 et comme un jalon essentiel du renouveau du cinéma australien....

Adresse

2 Place De La Mairie
Carolles
50740

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