Spurs & Sabers: 4th U.S. Cavalry - France

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Spurs & Sabers: 4th U.S. Cavalry - France « Régiment de Mémoire » de la cavalerie américaine au XIXe siècle, focalisé sur le 4th U.S. Cavalry Regiment.

Cavalry Regiment.
« Memorial Regiment » of the American cavalry in the 19th Century, focused on the 4th U.S.

20/10/2026
19 octobre 1781. Après trois semaines de siège, les forces britanniques du général Lord Charles Cornwallis capitulent, à...
19/10/2026

19 octobre 1781.

Après trois semaines de siège, les forces britanniques du général Lord Charles Cornwallis capitulent, à Yorktown en Virginie. La reddition de près de plus de 8000 soldats britanniques et mercenaires hessiens est une défaite stratégique majeure pour le Royaume-Uni face à l'indépendance des colonies américaines.

Sans aucune arrogance envers nos alliés américains, il faut rappeler que c'est la stratégie du Comte de Rochambeau, commandant le corps expéditionnaire français, qui obtient la victoire décisive de Yorktown. Les troupes françaises sont la principale force à Yorktown, avec près de 11 000 soldats sous les ordres du Comte de Rochambeau et près de 20 000 marins sur 29 vaisseaux de guerre, sous les ordres de l'Amiral de Grasse. Les troupes américaines du Général Georges Washington sont au nombre d'environ 9000 hommes. Encerclés dans Yorktown, Lord Cornwallis dispose de 8000 hommes, dont près de 3000 mercenaires hessiens.

Le siège de Yorktown s'accompagne d'une guerre de tranchées, pour approcher l'artillerie franco-américaine au plus près de la ville. Deux assauts d'ampleur, les 9 et 14 octobre 1781, permettent de mettre toute la garnison britannique à portée des canons. Début septembre, la flotte de l'Amiral de Grasse avait remporté la bataille navale de Chesapeake Bay face à la Royal Navy de l'Amiral Thomas Graves, empêchant cette dernière de fournir un appui d'artillerie de marine à Lord Cornwallis. Sous le feu direct des canons français et américains, sans possibilité de fuite, ni par la terre dans la péninsule de Virginie, ni par la mer, Lord Cornwallis n'a plus le choix. Le 17 octobre, il demande à entamer des négociations. Le 19 octobre, l'armée britannique sort de ses positions avec ses étendards repliés, entre les rangs de soldats américains et français, pour déposer les a***s. Cornwallis prétendant être malade, c'est le général Charles O'Hara qui offre la reddition de l'armée britannique. Le même général O'Hara qui sera capturé par Napoléon Bonaparte lors du siège de Toulon en 1793.

Le général britannique Clinton, qui tient New York et espérait les renforts de Cornwallis, est seul face à l'armée continentale américaine et au corps expéditionnaire français aux Amériques. La situation est intenable et, en janvier 1782, le gouvernement britannique ordonne l'arrêt de toutes opérations militaires en Amérique du Nord et engage des négociations qui aboutiront au Traité de Paris du 3 septembre 1783, reconnaissant l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique.

Capt. Tim Larry

Une rencontre historique, s’il en fut. Le dimanche 4  octobre 2026, aux Les Historiques de Bidache, le Lieutenant-Genera...
13/10/2026

Une rencontre historique, s’il en fut. Le dimanche 4 octobre 2026, aux Les Historiques de Bidache, le Lieutenant-General Ulysses S. Grant, commanding general of the Armies of the United States, a rencontré Sa Majesté la Reine de Navarre, Jeanne d’Albret.

Accompagné de Mme Julia Dent Grant, son épouse, et de l’infirmière Daisy Potter et escorté par le Captain Tim Larry, commandant la Company H du 4th U.S. Cavalry, le général a été reçu en audience par Sa Majesté, entourée de sa cour.

Jeanne d’Albret et le général Grant partagent le triste destin d’avoir du faire face à la plus terrible guerre civile qui ont frappé leurs pays respectifs.

En avril -août 1569, le Béarn protestant est envahi par les troupes catholiques d’Antoine de Lomagne, Baron de Terride, sur ordre du Roi de France. La conquête est fulgurante mais le siège de Navarrenx permet aux Protestants de tenir jusqu’à l’arrivée de l’armée protestante de Gabriel de Lorges, Vicomte de Montgomery. La guerre est particulièrement brutale et cruelle.

Entre avril 1861 et avril 1865, les États-Unis d’Amérique vivent la guerre civile qui a fait plus de victimes américaines que tous les autres conflits américains cumulés et dont les effets se ressentent encore 160 ans plus t**d.

Après le verre de célébration de la rencontre, Sa Majesté a accordé un peu de temps à Mme Grant et Mme Potter, tandis que le général Grant et le Capitain Larry se faisaient expliquer sur plans le déroulement de la guerre de Béarn par Monsieur Lacazette, Capitaine Huguenot, assisté de Monsieur Candau, Sergent. Maître Bordenave a également remis au général Grant une copie des Fors de Béarn, document constitutionnel du Royaume de Navarrre, très avant-gardiste sur les droits des sujets béarnais, y compris des femmes chargées de famille.

Ce fut un moment émouvant de croisement de figures historiques d’exception aux destins hors-normes, dans le cadre merveilleux du Château des Ducs de Gramont, au Pays Basque.

Bravo aux Historiques de Bidache d’avoir créé les conditions de cet événement et toute notre reconnaissance à La Cie des Echarpes Blanches pour son merveilleux accueil et ces photos historiques!

Toujours se méfier du mec discret. Tellement discret et l'air de rien que vous oubliez qu'il est là, ou vous vous en fou...
12/10/2026

Toujours se méfier du mec discret. Tellement discret et l'air de rien que vous oubliez qu'il est là, ou vous vous en foutez.

Mais il est là et lui, il s'en fout pas...

Joyeux anniversaire, Ludo!

12 octobre 1870: la mort de Robert E. LeeLe 12 octobre 1870, un peu après 9h du matin, à Lexington, en Virginie, le Géné...
12/10/2026

12 octobre 1870: la mort de Robert E. Lee

Le 12 octobre 1870, un peu après 9h du matin, à Lexington, en Virginie, le Général Robert Edward Lee décède, à l'âge de 63 ans.

Après avoir été, à partir du 3 Mars 1855, Lieutenant-Colonel et commandant en second du 2nd U.S. Cavalry Regiment, Robert E. Lee est promu Colonel et commandant du 1st U.S. Cavalry Regiment, le 16 Mars 1861. Le 1st U.S. Cavalry sera renommé 4th U.S. Cavalry en Août 1861.

Robert E. Lee est le deuxième chef de corps du régiment après Edwin V. Sumner mais Lee n'aura pas réellement l'occasion de commander le régiment. Le 12 avril 1861, la milice d'Etat de Caroline du Sud ouvre le feu sur la garnison du 1st U.S. Artillery Regiment à Fort Sumter et la guerre de Sécession éclate. Le Président Lincoln, utilisant l'Insurrection Act de 1792 amendé en 1807, demande la mobilisation par les Etats de 75 000 hommes pour 3 mois. Cette mobilisation, pourtant légale, provoque la Sécession de plusieurs autres Etats, dont la Virginie dont Robert E. Lee est originaire.

Paradoxalement, Robert E. Lee est considéré comme l'un des meilleurs soldats et officiers de l'armée américaine et c'est lui qui se voit proposer de devenir Général des volontaires et de commander ces 75 000 hommes pour mettre un terme à la Sécession. Fidèle à son Etat natal, Lee refuse le poste et au contraire, démissionne de l'US Army le 22 avril 1861. Il aura commandé le 1st U.S. Cavalry, sur le papier, un peu plus d'un mois.

Le jour même de sa démission, il accepte de commander l'armée provisoire du Commonwealth de Virginie, qui intègre aussitôt les forces armées des Etats Confédérés. Il est nommé Brigadier General de l'armée confédérée le 14 mai 1861 et il est promu au plus haut grade de l'armée confédérée, General, le 14 Juin 1861.

Après des débuts difficiles en Virginie Occidentale ou il perd ses premières batailles, Lee est envoyé plus au sud pour organiser les fortifications et la défense de la Caroline du Sud, de la Géorgie et de la Floride. Il est rappelé en Virginie après la blessure du Général Joseph E. Johnston, un ancien du 1st US Cavalry aussi, à la bataille de Seven Pines et, à partir du mois de Juin 1862, il devient le cauchemar de l'armée fédérale. Sur 7 jours de batailles qu'il ne parvient pas à gagner, il parvient néanmoins à dissuader son adversaire le Major General McClellan de poursuivre son assaut sur Richmond. Profitant de l'indécision de McClellan, lui aussi ancien du 1st U.S. Cavalry, Lee fait mouvement vers Washington et bat le Major General John Pope à la seconde bataille de Bull Run.

Ces succès galvanisent les sudistes et, plutôt qu'une hasardeuse attaque frontale contre Washington, Lee décide d'envahir le Maryland pour isoler la capitale fédérale et contraindre l'administration Lincoln à reconnaître l'indépendance sudiste.

Mais Lee est arrêté sur les bords de la rivière Antietam, près de Sharpsburg. Même si la bataille est un "match nul", les pertes sont terribles et Lee comprend qu'il ne pourra pas manoeuvrer l'armée de McClellan. Il retourne alors en Virginie dans des positions fortifiées sur la Rapahannock. Le successeur de McClellan, Ambrose Burnside, tente une progression sur Richmond par une attaque sur Fredericksburg en décembre 1862, qui se solde par un désastre, Lee ayant eu le temps de choisir son champ de bataille et placer ses forces de la meilleure manière possible. Burnside est remplacé, à la fin de l'hiver 1862-1863 par Joseph Ho**er qui réorganise l'armée et surtout la cavalerie.

Mais en mai 1863, Ho**er est surpris par une manoeuvre très audacieuse de Lee à Chancellorsville et l'armée fédérale est proche de la débandade. Le Général Lee décide alors de tenter à nouveau d'envahir le nord pour battre l'armée fédérale sur son sol et contraindre à un traité de paix. Il lance ses forces sur la Pennsylvanie et les deux armées se rencontrent à Gettysburg, le 1er Juillet 1863. Nommé la veille pour remplacer Ho**er, Georges Meade parvient, comme à Antietam, à ne pas perdre et face au désastre de la charge de Pickett, Lee est contraint de se replier à nouveau en Virginie.

Une nouvelle réorganisation de l'armée fédérale permet au Lieutenant-General Ulysses S. Grant de prendre le commandement de toutes les armées nordistes et Grant force un changement de mentalité dans l'armée du Potomac. Au printemps 1864, surclassant l'armée de Lee à près de 2 contre 1, l'armée fédérale affronte les sudistes dans les bois touffus de la Wilderness et ne parvient pas à les battre. Mais les fédéraux décrochent pour poursuivre leur marche vers le sud. Lee tente de les arrêter à Spotsylvania et leur inflige de lourdes pertes, mais Grant maintient sa stratégie. Il poursuit vers Cold Harbor où il subit une nouvelle et très lourde défaite. Mais Grant sait que Lee n'a pas les effectifs nécessaires pour l'empêcher de poursuivre. L'armée du Potomac atteint Petersburg, un très important noeud ferroviaire pour ravitailler Richmond. Le Général Lee n'a pas d'autre choix que de se fortifier autour de Petersburg pour empêcher sa chute.

Le siège dure 10 mois, pendant tout l'automne et l'hiver 1864-1865, dans une guerre de position et de tranchées qui préfigure les tranchées de la Grande Guerre de 1915-1918. Incapable de desserrer l'étau et désavantagé par cette guerre de position qui annule ses principaux atouts de mobilité et d'audace, Lee ne fait plus que subir la pression de Grant jusqu'à la chute de Fort Stedman, l'un des points clés de la défense de Petersburg.

Le Général Lee, dont l'armée est atrocement usée par l'hiver et les privations dans les tranchées, décide alors d'abandonner Petersburg et Richmond le 2 Avril 1865 et de tenter de fuir vers l'ouest pour récupérer des provisions acheminées depuis le sud et d'essayer de rejoindre les forces de Joseph E. Johnston en Caroline de Nord. Le plan est de regrouper les forces sudistes pour d'abord vaincre l'armée de Sherman en Caroline du Nord, puis de revenir vaincre l'armée de Grant en Virginie.

Mais Grant n'est pas comme ses prédécesseurs et ne tombe pas dans le panneau. Au lieu de s'emparer de Richmond, il lance son armée à la poursuite de Lee, harcelé par la cavalerie de l'armée du Potomac de Philip Sheridan, rejointe par la cavalerie de l'armée de la James, commandée par le futur colonel du 4th U.S. Cavalry au Texas, Ranald S. MacKenzie.

A Appomattox Court House, le Général Robert E. Lee comprend que son plan a échoué et le 9 Avril 1865, il rencontre le Général Ulysses S. Grant auquel il offre la reddition de l'armée sudiste de Virginie du Nord. Quelques jours plus t**d, le Général Joseph E. Johnston capitule aussi face au Général William T. Sherman et la Guerre de Sécession prend fin.

Le Général Robert E. Lee sera inculpé pour trahison par le gouvernement fédéral mais jamais incarcéré ou jugé. Le 29 Mai 1865, le président Andrew Johnson amnistie partiellement les anciens confédérés et seul le Capitaine Henry Wirz, commandant de l'infâme camp de prisonniers d'Andersonville sera jugé, condamné et exécuté.

Robert E. Lee ne sera pas gracié ni restauré dans ses droits de citoyen américain de son vivant. Le 2 octobre 1865, il est nommé Président de l'université Washington College à Lexington, Virginie et y restera jusqu'à son décès. De la fin de la guerre jusqu'à sa mort, Robert E. Lee vivra dans la discrétion, ne se mêlant pas de politique et appelant à une réconciliation de bonne volonté. Bien qu'ayant été propriétaire d'esclaves sévère avant guerre, il s'était opposé à la Sécession et après la guerre, il ne toléra pas les violences contre les noirs. Il prononça de nombreuses exclusions d'étudiants du Washington College qui avaient participé à des violences et rejeta les appels à l'insurrection ou au terrorisme, comme le Ku Klux Klan ou des organisations similaires.

Il meurt le 12 octobre 1870 à Lexington, deux semaines après un accident vasculaire cérébral le laissant aphasique et très diminué. D'après certains, il pu retrouver un peu de parole et, le jour de sa mort, ses derniers mots furent "Strike the tent!", l'ordre de replier la tente avant un mouvement de troupes mais d'autres remettent en cause qu'il ait pu récupérer suffisamment pour parler distinctement.

Il est enterré sous la chapelle du Washington and Lee College, renommé pour y rajouter son nom après son décès. En 5 ans de présidence, en effet, il avait réussi à faire de cette petite université de Virginie une institution très respectée et qui l'est toujours aujourd'hui. Au-dessus de sa tombe, une sculpture le représente en train de dormir, dans son uniforme, pendant une campagne militaire.

Presque aussi célèbre que lui, son fameux cheval gris Traveller est enterré non loin de lui, derrière la chapelle. Le pauvre animal fut victime de sa célébrité de son vivant comme après sa mort. Des étudiants, visiteurs et curieux se succédaient pour lui arracher des crins de crinière ou de queue et, selon une lettre du Général Lee à sa fille, Traveller ressemblait "à une poule déplumée". Abattu en 1871 après avoir contracté le tetanos, Traveller fut enterré près de l'université mais des vandales déterrèrent régulièrement ses os. Ses os furent même exposés à New York en 1875. Ils furent ensuite exposés à l'université, mais des étudiants vandalisaient régulièrement l'exposition pour graver leur nom sur les os. Il faudra attendre 1971 pour qu'une association de descendants de vétérans confédérés fassent enterrer les restes très abimés près de la chapelle, sous une stèle à son nom.

Après sa mort, Robert E. Lee fit l'objet d'une vraie adulation quasi-idolâtre avec un certain nombre de réécritures de son histoire personnelle, pour en faire un personnage idéal, exemple parfait des valeurs sudistes. La vérité, évidemment, est beaucoup plus nuancée que cela, dans tous les aspects, tant politique que stratégique. Il fut un excellent officier et un très grand stratège mais il commit de lourdes erreurs qui coûtèrent cher à son armée. De plus, son intelligence militaire était "limitée" à la guerre conventionnelle à l'européenne et ses résultats dans les affrontements contre les indiens avant la guerre montrent qu'il ne comprenait pas ou ne savait pas s'adapter à un adversaire asymétrique. Sur le plan humain, les biographes objectifs expliquent qu'il était un pur produit de sa société, de sa classe sociale et de son temps, avec un code personnel d'aristocratie virginienne qui dictait beaucoup de sa conduite, dont une modération constante, quelque soit le contexte. Robert E. Lee fut sévère avec ses esclaves, parce que c'était la norme à l'époque, mais sans cruauté particulièrement développée, parce que ça n'aurait pas été digne d'un gentleman. Inversement, Robert E. Lee estimait indigne les rebellions criminelles des anciens confédérés, comme les Chevaliers du Camélia Blanc ou le Ku Klux Klan, parce que l'honneur d'un gentleman est d'obéir à la loi et de se comporter correctement.

Ni ange, ni démon, ni saint, ni monstre, Robert E. Lee est un personnage fascinant, assurément exceptionnel à plusieurs égards, mais il reste un être humain avec ses failles et dont il faut considérer la vie à tête froide, au travers du prisme multi-facettes de son temps, de son éducation, de sa classe sociale, de son pays, de son contexte économique, culturel et social.

Comme pour chacun d'entre nous, en somme.

Capt. Tim Larry

Pour ceux qui n'aurait pas eu l'occasion ou la monnaie, à Les Historiques de Bidache , la biographie du Général Ranald M...
10/10/2026

Pour ceux qui n'aurait pas eu l'occasion ou la monnaie, à Les Historiques de Bidache , la biographie du Général Ranald Mackenzie, écrite par notre Capitaine et au profit exclusif de l'association, est également disponible sur Amazon et sur d'autres sites de vente en ligne.

Comme notre Capitaine l'a expliqué aux visiteurs à Bidache, Ranald Mackenzie est le plus méconnu et pourtant le plus efficace des commandants militaires américains des guerres indiennes. Mais, loin de la reconnaissance nationale et glorieuse à laquelle son parcours lui donnait droit, Mackenzie a terminé tristement sa vie, perdant l'usage de la raison, puis de la parole, puis de ses membres, avant que son coeur ne s'arrête à son tour le 19 janvier 1889, à l'âge de 48 ans. Bien que les causes de sa dégénérescence et de sa mort n'ait pas été scientifiquement attestés, l'hypothèse la plus vraisemblable est que Ranald Mackenzie a vécu la majeure partie de sa vie sous Stress Post-Traumatique, qui a engendré une démence cérébrale, qui a fini par le tuer.

Si cette triste issue est en effet ce qui lui est arrivé, Ranald Mackenzie n'est pas moins "tombé au champ d'honneur" que l'ensemble des soldats tués au combat ou morts des suites de leurs blessures en combat et honorés comme tels. Les blessures de Mackenzie ne se voyaient simplement pas à l'oeil nu.

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Spurs and Sabers aux Historiques de Bidache, par Magali Galinié
10/10/2026

Spurs and Sabers aux Historiques de Bidache, par Magali Galinié

Il existe des hommes que l’on admire d’une tendre affection parce qu’ils ont un courage de saga vikings, un cœur grand c...
08/10/2026

Il existe des hommes que l’on admire d’une tendre affection parce qu’ils ont un courage de saga vikings, un cœur grand comme les portes d’Ishtar, un regard qui sait pourquoi les oiseaux chantent, et qui peuvent vous assassiner lâchement de rire par des traits d’esprit adroitement placés ou une plaisanterie potache inattendue.

Notre Corporal Red Stark est de ceux-là.

Bon anniversaire, Red!

La guerre de Sécession à Les Historiques de Bidache sous l'objectif de Virginie Passion Photographie!
07/10/2026

La guerre de Sécession à Les Historiques de Bidache sous l'objectif de Virginie Passion Photographie!

Cette édition des Historiques de Bidache était dédiée aux femmes qui ont fait l’histoire. À celles qui sont restées à la...
06/10/2026

Cette édition des Historiques de Bidache était dédiée aux femmes qui ont fait l’histoire.

À celles qui sont restées à la maison ou dans la ferme, à tenir la famille et préserver la vie pendant que les hommes jouent à cache-cache avec la mort; à celles qui ont prié en tremblant, au travers de leurs la***s, chaque soir de guerre; à celles qui n’ont pas eu le droit de s’effondrer à l’annonce du verdict fatal; à celles qui ont suivi les longues colonnes de régiments et ont mené la pire des batailles, contre la maladie insidieuse et le couperet de la blessure sans espoir; à celles qui ont accompagné les derniers souffles d’un jeune homme terrorisé sur une paillasse ensanglantée; à celles pour lesquelles les soldats sont revenus après la sinistre besogne; à celles qui ont supporté leurs cauchemars et leurs blessures invisibles; à toutes les femmes qui ont été au cœur de la guerre et au cœur des combats parce qu’elles étaient dans le cœur de leur mari, de leur fils, de leur frère, de leur oncle, de leur petit-fils, de leur père, de leur grand-père, de leur fiancé ou de l’amoureux à qui elles n’ont jamais osé montrer leurs sentiments,

Nous levons nos verres et offrons nos cœurs.

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