Boires et déboires d'un cinéphile

Boires et déboires d'un cinéphile Association à but culturel. Contenus à retrouver sur Youtube et Soundcloud

18/10/2022


La pierre fondatrice du slasher, Black Christmas (1974), réalisé par Bob Clark est le tout premier film à bénéficier d'un doublage québécois et fut exploité sous le titre "Noël Tragique".

Un Horror-chick-flick qui coche toutes les cases du genre sans inventivité, nous gratifiant au passage d'une séquence où...
16/10/2022

Un Horror-chick-flick qui coche toutes les cases du genre sans inventivité, nous gratifiant au passage d'une séquence où des vampirettes se battent à coup de griffes. On croise les doigts pour que l'accueil d'un félin chez soi puisse être un motif de dispense.

Avec une paresse qu'on ne lui avait pas connu depuis Clear History, Greg Mottola met mollement en images (pour ne pas pa...
13/10/2022

Avec une paresse qu'on ne lui avait pas connu depuis Clear History, Greg Mottola met mollement en images (pour ne pas parler de mise en scène), le retour du personnage de journaliste-enquêteur Fletch. Personnage qui s'était déjà illustré dès 1985 sous les traits de Chevy Chase et sur la partition d'Harlod Faltermeyer (à qui on doit également le score du Flic de Beverly Hills), c'est aujourd'hui à Jon Hamm de prendre le relais pour le meilleur et pour le pire.

Si l'acteur possède indéniablement un charisme qui saura saisir le spectateur de l'autre côté de l'écran, c'est également la personne la plus visiblement impliquée du projet, tant les autres participants semblent avoir tous jeté l'éponge et se contentent de ne faire que le strict minimum, de l'artistique à la technique, sans oublier le montage.

Et par dessus le marché Hamm n'est pas non plus le type de génie comique capable de rendre mémorable le personnage et le film ici proposés. Banale production rapidement bazardée en SVOD après une exploitation salles limitée, Confess, Fletch ressemble davantage à un pilote passable de série médiocre plutôt qu'à un film de cinéma, se bornant ainsi à ne pas avoir d'ambition plus haute que celle de vous permettre de faire votre repassage avec un fond sonore.

Vu le plan de sobriété énergétique qui s'annonce, il est peut-être temps d'arrêter de faire son repassage.

Rob Zombie balaie d'un revers de la main l'adage voulant que les blagues les plus courtes soient les meilleures. Blague ...
11/10/2022

Rob Zombie balaie d'un revers de la main l'adage voulant que les blagues les plus courtes soient les meilleures. Blague pas drôle qui s'éternise, The Munsters est desservi par une esthétique toc et une absence de structure narrative qui pourra rapidement perdre le spectateur. On pourra se surprendre à imaginer ce que Burton aurait pu faire de telles ingrédients avant de se rappeler avec confusion l'échec qu'était déjà Dark Shadows, dix ans auparavant.
Quand ça veut pas, ça veut pas.

Nouvelle entrée dans la trop longue saga d'horreur Hellraiser, l'épisode du jour n'a rien à offrir de significatif qui n...
09/10/2022

Nouvelle entrée dans la trop longue saga d'horreur Hellraiser, l'épisode du jour n'a rien à offrir de significatif qui n'aie pas déjà été exploré par ses prédécesseurs. Il s'agit surtout de réintroduire le lore auprès d'un nouveau public - et autant dire un public de hipsters-.

De son côté, David Bruckner (réalisateur des convaincants "Le rituel", et "La proie d'une ombre") accompagné de Ben Collins et Luke Piotrowski (Justement tout deux scénaristes de "La proie d'une ombre"), explorent encore une fois la gestion du deuil. Bizarrement, c'est peut-être la présence de ce trio qui fait le plus de mal au film.

David Bruckner était bien plus proche de l'esprit original de la saga avec "La proie d'une ombre" dont les scénaristes avaient d'ailleurs avoué y avoir recyclé des idées rejetées pour un précédent projet de reboot de Hellraiser autour de l'année 2014. Au fur et à mesure que le film évolue il devient assez évident que l'on regarde un film jumeau de "The Night House" où l'on suit à nouveau une héroïne affrontant la face sombre du deuil et de la culpabilité pour trouver en elle les ressources qui lui permettront d'aller de l'avant BLA-BLA-BLA.

Film de plateforme, et la présence de Disney n'arrange rien, la nouvelle mouture d'Hellraiser gomme toutes les facettes amorales, malsaines, violentes qui faisaient le sel de la saga et noient tout ce qui pourrait choquer soit dans la plus totale obscurité, soit dans un mélange de CGI et de costumes volontairement irréalistes afin de ne pas déstabiliser le spectateur.
Si l'oeuvre de Clive Barker se caractérisait par une sensualité déviante et une forte insistance sur la complémentarité entre le plaisir et la souffrance (Eros et Thanatos, toujours), elle ne se complaisait pas pour autant dans la noirceur et n'hésitait pas à faire l'éloge de l'amour dans sa forme la plus pure.

La version 2022 est largement moins aguicheuse puisqu'elle tombe dans un manichéisme risible qui au final renvoient les cénobites au statut d'antagonistes sans réflexion aucune sur ce qu'ils représentent par eux-même (La ressemblance à une religion/secte B**M a mis les voiles) mais également pour les humains. Et en même temps, les humains... Que dire de plus, si ce n'est que l'on rencontre les personnages les plus stupides sortis tout droit du manuel du Parfait petit slasher. (Trouvable aux éditions Delcourt, pour la modique somme de 21,50€. Possibilité de faire un don d'1€ pour soutenir l'Ukraine)

Bref, aucune chance que cet opus fasse date, sauf chez les spectateurs qui n'ont effectivement jamais eu l'occasion de visiter cette saga.

Série Z effroyable dans laquelle Béla Lugosi cabotine avec un plaisir proportionnellement inverse à celui du spectateur,...
04/10/2022

Série Z effroyable dans laquelle Béla Lugosi cabotine avec un plaisir proportionnellement inverse à celui du spectateur, rappelant si besoin en était que dans de vieux pots, on peut également trouver des confitures parfaitement dégueulasses.

29/09/2022

Pour découvrir quelle secret se cache dans cette fiole, on se donne tous rendez-vous à 21h sur la chaine Twitch de Smot.fr pour regarder tous ensemble "A Cure for Life".

Il y a 2 ans Olivia de Havilland nous quittait.Soeur aînée de Joan Fontaine actrice britannique de naissance, naturalisé...
26/07/2022

Il y a 2 ans Olivia de Havilland nous quittait.
Soeur aînée de Joan Fontaine actrice britannique de naissance, naturalisée américaine puis française, s'éteignant dans le 16è arrondissement de Paris.
C'est donc avec une pensée émue que l'on repensera au mauvais "L'Inévitable Catastrophe" (1978) qui est sans aucun doute le plus mauvais film auquel l'actrice ait participé. Réalisé par le maitre du film catastrophe Irwin Allen (La Tour Infernale, L'Aventure du Poséidon), la bande-originale de Jerry Goldsmith fut utilisée par Terry Rawlings lors du montage d'Alien, le 8è passager. La musique plut tellement à Ridley Scott que certains bout du score originale restèrent dans le film.

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