23/10/2026
Malgré quelques défauts de montage, le film maîtrise ce qu'il veut raconter, ce qu'il veut montrer et ce qu'il veut faire ressentir, pour un résultat solide qui prouve que DC Studios tient ses promesses :
Un seul DCU, de nombreux genres.
Après l'espoir de Superman, l'irrévérentieux de Peacemaker ou le polar de Lanterns, le DCU ajoute à sa palette, avec Clayface, le body horror à sa palette de genres.
Le DCU à nouveau qu'il est possible de créer un univers connecté :
• En explorant les genres,
• Sans uniformiser les projets,
• Ni forcer la connectivité et les caméos.
Non, le film reste fidèle à son objectif jusqu'au bout, et ne tombe pas dans le piège du fan-service. On va voir Clayface pour voir Clayface.
Bravo à Tom Rhys Harries pour sa performance poignante. Son duo avec Naomi Ackie m'a complètement convaincue. Et quel plaisir de découvrir le Gotham du DCU, ville voisine de Metropolis découverte l'année dernière. La map du DCU s'agrandit !
Sois honnête, quelle scène t'as fait détourner les yeux ? 👀